Poème 'L’invue' de ATOS

L’invue

ATOS

Blancheur des visages sur des éclats de villes en nuit.
Le monde est lourd de ce silence et trop plein de bruit.

Il faut bien que le monde respire.

Arcs, gorges, flashs, coulées de sable,

lettres dans puits et sols en pluie,

Un papillon brûle son image.
le mouvement se détourne de la nuit.

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