Poème
A Val Constantine
par Jacques PREVEL
Chemins de passe hôpital et linceul Exil décapitant sa tête Ses paroles étaient d'un enfant Ses larmes étaient d'un enfant Je ne sais plus pourquoi l'eau coule torrentielle L'eau coule et ses yeux sont noyés L'amour et la misère le rêve et l'indifférence Car la haine est sans limite Et l'abandon sans limite Et ses larmes étaient d'un enfant.
19 Février 1946
Connecte-toi pour laisser un commentaire.