Poème d’un membre
Apartheid
par MonodjiMembre
Dans les rues de Johannesburg Les hommes portaient des jougs Aujourd’hui il n’y a plus de compte à rebours. Les noirs ne saluaient pas les blancs Les blancs ne voulaient pas des noirs. La peau a divisé les hommes : Des routes de l’hôpital au marché, Personne ne secourait son prochain. Les blancs étaient petits et riches, Les noirs étaient grands et pauvres ; La souffrance n’était que pour les noirs La joie n’était que pour les blancs L’école ne devenait plus un lieu d’union L’administration, oui un lieu de ségrégation. Rien qu’à Soweto, Les morts étaient innombrables dans les ghettos. Les insurrections des noirs, Appelaient les représailles atroces des blancs. Les combats étaient sans clémence, Dieu envoya un messie pour la délivrance. Le messie était doux et sans vengeance, Il libera les noirs et uni le pays Personne n’est déclaré paria L’on l’appela Mandela.
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