Poème d’un membre
Au loin la ville grise
par guillaumePrevelMembre
Au loin la ville triste et grise Tend ses bras maigres La pluie tombe aigre Sur les pavés où des brins d'herbe frisent Les flots enveloppent d'autres flots Les arbres frémissent sous le vent Et chantent une musique de tous les temps Une chanson aux refrains de sanglots C'est ma ville, c'est ma vie cette ville grise Elle se meurt irrémédiablement dans mon cœur Comme un amour de jeunesse, une méprise Mes mains l'enveloppent de douceur Pour l'accompagner dans l'oubli Car je la quitte sans rancœur! 1 juin 2019
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