Poème d’un membre
Céleste frôlement
par ManinredMembre
La lune lépreuse badigeonnait la ville D'une glu familière aux vagabonds sans âme Plombés de désarroi, lorsqu'un parfum gracile Aiguillonna mon coeur , y fit naitre une flamme. Un son de talons hauts cadençait sa silhouette Diffusant la senteur aux fragrances divines Et des combles obscurs brillaient les yeux des chouettes Emues par la beauté de cette ombre de Chine Marasme et léthargie frappés d'un prompt réveil Causé par ce délit nocturne et fascinant Ont quitté ma poitrine et j'ai vu le soleil Occire la noirceur de mon sort de manant. J'ai senti sur ma peau une caresse étrange… Un frisson singulier…le passage d'un ange…
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