Poème
Chanson : Philis, vous vous plaignez...
par Paul SCARRON
(orthographe modernisé) Philis, vous vous plaignez que je n’ai point d’esprit À vous parler de mon martyre. Hélas ! ignorez-vous qu’un mal que l’on peut dire N’est jamais si grand que l’on dit ? Un Amant dit assez quand il est interdit, Quand il languit, quand il soupire ; Mais apprenez, Philis, qu’un mal que l’on peut dire N’est jamais si grand que l’on dit. (orthographe ancienne) Philis, vous vous plaignez que je n’ay point d’esprit A vous parler de mon martyre. Helas ! ignorez-vous qu’un mal que l’on peut dire N’est jamais si grand que l’on dit ? Un Amant dit assez quand il est interdit, Quand il languit, quand il souspire ; Mais aprenez, Philis, qu’un mal que l’on peut dire N’est jamais si grand que l’on dit.
Connectez-vous pour laisser un commentaire.