Poème d’un membre
Coco
par leutchaMembre
Coco ! Coco ! ton absence aiguise ma douleur et de loin je t’écris avec l’encre de mes yeux pour te réchauffer de la chaleur de mes mots sur l’onde du voilier en errance je te salue ô rose sublime au rendez-vous du dernier soir qui se partage des baisers au carrefour de la vie je te salue ô doux parfum des belles et riantes destinées fleuries au jardin des panoramas de l’existence où surgit l’épopée des mains ouvertes aux caresses lis-moi donc comme une floraison d’allégresses au parc des tristes au revoir familiers au destin lis-moi comme un bouquet de joies d’une fête de nouvel an lis-moi comme des oiseaux enchanteurs de la forêt tropicale lis-moi ô ma bien-aimée comme la fraîcheur nocturne d’une saison de pluie lis-moi comme les fleurs d’un flamboyant au mois de mai lis-moi comme la flûte d’une femme qui chante les beaux rêves de l’âme lis-moi toujours ô Coco lis-moi comme l’aube d’une communion fraternelle lis-moi comme l’éloquence d’une sublime nouveauté lis-moi comme le prélude d’une nuit réchauffée par tes baisers lis-moi comme une essence de vie couronnée par la diversité lis-moi comme l’euphorie des aubes solidaires lis-moi comme un joueur de mvet distillant une bienheureuse symphonie ooh ! lis-moi ô Coco comme une prose de l’universelle félicité
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