Poème d’un membre
D'au revoir
par ATOSMembre
Je t'écris d'au revoir, des silences ahurissants du nombre, je t'écris pour tordre la ligne du son pour te parler depuis l'aurore qui remplit notre nom. Je t'écris comme en embrasse les miroirs de la terre comme on se voit pleurer dans le regard d'une mère comme on mange la solitude d'un pain qui nous remplit de toute sa faim. Je t'écris d'un rire que l'on saisit entre ses mains pour tenir de toute sa force , et retenir à corps ouvert toutes les portes béantes du destin. Je t'écris de la joie, de celle qui rends folle, de tout son poids et que bien peu ici peuvent comprendre. De cette joie qui tombe de nous comme une avalanche de cendres, je t'écris de l'empreinte de cette joie que tu laisses devant toi. Je t'écris sur le pas de la vie, dans le courant déchirant de l' Amour, sur une petite musique de livres, sous un clair de Poésie qui ouvre les paupières du monde, je t'écris parce que je ne veux plus prier, parce qu'on ne prie pas la mort, parce que je ne connais que la vie. Je t'écris parce qu'il faut laisser la lumière d'une lampe pour ceux qui rentreront de la nuit. à C.A , octobre 2015. ..."le paradis n'existe pas".
Commentaires (1)
Magnifique Astrid ! Magnifique ... du début à la fin !
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