Poème d’un membre
De la voûte des arbres
par ATOSMembre
Sur un pavement de couleur le jour passe la beauté croissante des arbres. Il pense à border le village de l'élégance de sa marche. Son regard se dépend de l'été. Un mot glissé entre les feuilles du figuier par un oiseau présage. La brassée d'un passage sur le tracé de son fleuve. Un nid de lymphe fraîche et de paille coupée, L'apostrophe donnée à la multitude du ciel. Seule, tu n'es donc qu'entre septembre et son trait.
Connectez-vous pour laisser un commentaire.