Poème d’un membre
De l'autre côté de la voie ferrée
par ATOSMembre
A l'autre côté du temps, mes mots déraillent sur le regard de ton chant. Mes lèvres parcourent la ligne de tes mains. Les mots s'arrêtent. Et mes lèvres descendent sur la chaleur de ta peau. De l'autre côté de la voie ferrée dans son gris bleu une ville s'aiguise sur des talons aiguilles. Moi ici il n'y a rien que nos jeux Là-bas une gare en citadine dégrafe ses feux le jour nous cambre dans ses mains et à tes lèvres, moi, j'ai du ciel plein les yeux.
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