Poème d’un membre
Délice d'Orient
par YassineLePoeteMembre
De sa douce violence tendrement me flagelle de ses yeux la prunelle, feu follet est l'essence, Du baiser innocent, je fuis le firmament ce ciel irisé, d'une étrange beauté... De l'aube émeraude le fruit de la passion, la musicale ode me porte en diapason. Éblouissante, belle, violes et violoncelles me chantent son oubli nos langues se délient.. Tourne la farandole délice d'Orient, délires inconscients la cour des oboles, Ô princesse d'émaux, qui nourrit de ses mots ton prénom est bonheur, j'honore ta candeur... Entrouvre-moi la porte, que m'obstine à toquer la promesse donnée restera lettre morte De tes yeux, la prunelle, envol à tire d'elle tu irradies nos nuits les rêves, endormie...
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