Poème d’un membre
Face à l'absurde, les coquelicots
par sylvainereyreMembre
Fugace comme les coquelicots Face à l'absurde La vie s'accroche aux talus Dès mai revenu Fragile comme les coquelicots Sa peau soyeuse et fine Se déchire entre les doigts Mais dépose sa trace Incarnat ou magenta Têtue comme les coquelicots Elle carmine l'herbe des blés Et l'absurde devient léger Beau comme les coquelicots.
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