Poème d’un membre
Femme
par dutaillyphilippeMembre
Quand enfin j'aurais appris à regarder ma vie, depuis sa majuscule jusqu’à son point final, comme la longue phrase racontant mes envies et qui me reviendront en images d’Epinal, Quand je te lirai ainsi que mon histoire et t'aimerai plus fort que la mort sera proche, que planera sur nous l'ombre du crématoire qui annihilera tous nos anciens reproches, Lorsque mon visage aux rides descendantes sera celui des bontés de la reconnaissance envers ta présence qui me fut abondante tel un soleil d’été redonnant la naissance, Alors, je te dirai les mots de mes sourires, en t’embrassant le cou en guise d’épithème, et nos maux mal vécus ne pourront que guérirent. Ces mots tendres et forts sont “ femme que je t'aime ”. 18/04/1986
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