Poème d’un membre
Fidèle
par guillaumePrevelMembre
Tu avais tout de la vraie grandeur humaine, Et ta mort cruelle me fit la plus grande des peines, A un âge où l'on sort tout juste de l'enfance. Le courage me manqua devant ton agonie et ta souffrance, Et bien longtemps je gardais en moi ce remord affreux, Brûlant d'une culpabilité qui me laissa douloureusement malheureux. Les larmes qui sortirent ce jour là de mes yeux, Furent le seul témoignage de mes adieux, Pour mon amie animal à la grandeur humaine, Pour toi mon chien dont le départ fut la plus grande de mes peines. 22 avril 2014
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