Poème d’un membre
Flambée
par ATOSMembre
Dans le foyer du jour Les braises du monde se portaient vers le ciel. A l'inverse secrète des choses on pouvait entendre l'heure éblouissante et chaude inonder la terre A la traverse de la lande, sur la ligne mouvante des sables la grande course du temps commençait La mer intrépide courait sur les longs chenets de pierre. Dans la brassée des saules, le jour embrasait toute la lumière. Le ciel, saisissant un tison de sang, dispersa son chant à travers le vent.
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