Poème d’un membre
Hasard
par ATOSMembre
D'abord il y a le mot, Le soupir d'un cri, Le murmure d'une envie. Et puis vient cet instant, Le silence qui s'enfuit Et la vie qui te remplit. La caresse de ce regard Qui déshabille ton chagrin, Souligne tes lèvres, Et ravive ton sang. Si vivant brutalement, Émerveillé A peine troublé Tu lui souris Et tu renais.
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