Poème
La Ceinture
par Paul VALÉRY
Quand le ciel couleur d’une joue Laisse enfin les yeux le chérir Et qu’au point doré de périr Dans les roses le temps se joue, Devant le muet de plaisir Qu’enchaîne une telle peinture, Dans une Ombre à libre ceinture Que le temps est près de saisir. Cette ceinture vagabonde Fait dans le souffle aérien Frémir le suprème lien De mon silence avec ce monde... Absent, présent... Je suis bien seul, Et sombre, ô suave linceul!
Commentaires (1)
Comment je peux faire pour avoir la partition de cette poeme ? La composition de Max Doehlemann (*1970) Je vous remmercie, Cintia.
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