Poème d’un membre
La chambre de la morte
par guillaumePrevelMembre
La chambre est restée désespéremment vide Et plus personne désormais ne se recueille Près du lit où l'on avait porté le deuil A présent les volets s'ouvrent sur un ciel livide Et le silence de la campagne au vent froid Prolonge mélancoliquement la veillée funèbre Pour celle qui marche désormais seule dans les ténèbres Parmi des ombres qui crient d'effroi La tristesse et la douleur tapissent les murs De cette maison aux faibles murmures Qui semble être elle aussi morte A l'instant même où la vie s'est retirée Du corps de la maitresse des lieux abandonnées Maintenant, seul subsiste un affreux crêpe noir. 25 août 2013
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