Poème d’un membre
La forge du néant
par guillaumePrevelMembre
Il faudrait atteindre l'ombre Pour toucher son étrange empreinte Et sentir la fraîcheur de son étreinte Quand elle détache de la pénombre Le fruit de mes angoisses. A petits pas légers sentir le courage Renaître dans mon esprit où passent les orages Et chasser de ma vie ces jours de poisse Pour en finir avec les temps écroulés. Rien n'accroche aux heures chamboulées Ni la douleur, ni la peur, ni même la joie La bascule délétère est amorcée J'entre à présent à marche forcée Dans la forge du néant. 21 décembre 2019
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