Poème
La Nymphe de la Senne
« Je voudrais bien — me dit un ami singulier, Dont souvent la pensée alterne avec la mienne, — Voir la Naïade de la Senne ; Elle doit ressembler à quelque charbonnier Dont la face est toute souillée. » — « Mon ami, vous êtes bien bon. Non, non ! Ce n’est pas de charbon Que cette nymphe est barbouillée ! »
Connectez-vous pour laisser un commentaire.