Poème d’un membre
L'absence
par guillaumePrevelMembre
D'abord, elle se manifeste dans un pétrifiant silence Lourd, pesant, glacial, oppressant, Qui chaque instant marque cruellement l'absence Puis, il y a l'ennui qui se fait plus pressant. La solitude devient alors une menace, Pour la vie qui s'écoule plus durement. Et le vide que laisse l'être aimé que rien ne remplace, Agrandit l'espace et plus encore le temps. Et, il y a toujours ce satané silence, Dans le bruit heureux des autres; Ces voix qui n'auront jamais l'importance De celle ou celui qui reste dans nos coeurs l'unique apôtre. 3 octobre 2013
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