Poème d’un membre
L'Anatolien
par ATOSMembre
Les mots de tes mains défilent la nuit. A la perte de l'obscur, c'est un mouvement d'espoir qui ouvre aux lignes d'un chant. La puissance d'un rythme qui arrache sa mesure au soupir des absents. C'est ainsi que le monde respire et toi tu notes la carte du Temps. Un radeau d'une immense fortune qui vogue et rêve de nos cimes et qui trace une phrase sur la poitrine du ciel comme on pose ses lèvres sur le front de l'Enfant. à Fazil Say, poète du Chant.

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