Poème d’un membre
L'argent
par guillaumePrevelMembre
« Nous autres, Espagnols, souffrons d'un mal que seul l'or peut guérir. » Hernán Cortès Méprise-le comme il se doit Ne sois jamais son esclave Ne fais jamais de lui ton maître et roi Car son contact brûle les âmes comme la lave Cette sinistre création qui corrompt les envieux Et tous ceux qui le vénèrent Minables qui se courbent devant ce faux dieu En étant prêt à trahir leurs frères, leurs pères et leurs mères La soif de posséder ne mène nulle part Fais de ta vie un oasis, un rempart Aux plaisirs futiles, aux possessions stériles Brûle avec joie ces noires idoles Qui rendent les femmes folles Et les hommes mauvais et misérables. 19 octobre 2019
Connectez-vous pour laisser un commentaire.