Poème d’un membre
Le Chant d'Ossip
par ATOSMembre
Au masque de marbre le visage porte l'imprononçable Dans les veines de sa chair sa lymphe trace l'aleph noire. Ses lèvres messagères gravent l'intouchable message. L'oiseau, confident de son âme, frappe au tympan du regard. Par l'œil de sable, le masque se penche et boit l'onde des griffes. Le reflet du monde sculpte son image, sans bruit. l'homme hurle à la face blanche de la Nuit . les siècles devront songer encore. L'aveugle reste de marbre. Il ne dort plus. Au fond de ses rêves l'oiseau emporte son esprit.

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