Poème d’un membre
Le linge
par ATOSMembre
Je tirai des lignes d'eau et de sable et dépliai la volière des âmes. Brume était si bleue, geste était de nacre, et dans son linge, reposait simplement un rivage. Deux ailes d'un visage ont alors ouvert les yeux. Répondant à l'étrange profil d'une femme j'ai tenu mon langage à l'ocre et au feu. A la paupière de l'ombre je déposais chacune de ses notes sur l'immensité du monde. Brumes étaient les cieux. L'ange, bien étrange, Une femme, et, peut être...dans l'étoffe, un oiseau bleu. (Songe du 10 février 2014)

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