Poème d’un membre
Le mépris
par guillaumePrevelMembre
Rarement son regard et sa bouche sur moi ne se posent Et je reste interdit comme quelqu'un qui repose En une fosse d'ennui où mon front blessé pâlit Privé du soleil qui guérit; en proie à la maladie Et je reste malgré moi attaché à celle qui torture Mon coeur et mon âme dont elle fait nourriture Car à chaque fois que de son mépris je m'éloigne Elle me promet bien vite les mots doux qui me soignent. 18 septembre 2013
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