Poème d’un membre
Le Sorbonnard
par DelapradeMembre
Paraissant aisé, d’une pertinence piétonne J’eu bien les babines à rire aux ciels des automnes Prend le vent à son cou, la tranche calmement Une coulée d’aigue-marine ruissèle d’émouvance Mes joues remplit de paille, n’empêche la déviance Aux pugilats des cris, mon crin s’étoffant Imitant Thumos de rivages en nasardes Se fait fou-moqueur, des penseurs de la brade' Assiégé par l’émail d’un silence en trombe S’éclate par des mots lorsque j’use de la trompe Les satins de bas-âge moulent leurs ignorances Se découvre à nue, déjà pendu mais dance... Le sang sévissait au coin de nos regards Le monde s’empalait et son âme jacculante Colorait de boyaux nos sandales d’Ersatz La Sorbonne en canon, choyait ô frivolante !
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