Poème d’un membre
Le vent souffle sur les braises
par guillaumePrevelMembre
Le vent souffle sur les braises La nuit mortelle Et si belle Me tue (sublime fournaise!) Le silence m'accapare L'attention qui somnole Devant une étrange idole A la beauté vivipare Ai-je bu l'hydromel? Que me tendait l'astre femelle! Ou suis-je prisonnier d un rêve? La caresse du feu dans mon dos La suave douceur de sa peau Je ne rêvais pas elle vit, elle est en moi! 12 avril 2018
Commentaires (1)
à Prevel père et fils: AH PREUX VÊLE TES VERS COMME LA VACHE SON VEAU VERT POMME ET BRAVO A TA VACHE DE TÂCHE !!!
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