Poème d’un membre
L'effraction
par 111112Membre
Depuis que tu es ossature inclinée dans le pli de mes draps mouvance abrupte variante défendue des fractions de lumière dérobée à l'énigme à l'écart décisif de l'ébriété diurne. J'ai puisé ton image envoûté les divins pour t'aimer d'abondance projeté mes désirs sur l'écran maculé de violence et d'absence. Depuis que tu es aile déformée dans les pans écroulés éperon surplombant mon intime sclérosé jusqu'à l'ellipse du trompe-l'œil de ton mensonge flouté indiscret. Le désarroi transperce encore le déformé de mes transports écartelés aux deux temps passé violacé avenir bleuté écorché. Depuis que tu es terminaison innervée incurvée à l'entrelacs de mes nuits uniformes face à l'ultime défit du corsage délacé de ton sexe appauvri de ta langue déliée éloignés de mon corps. Dis-moi le secret du sévice cumulé qui me dissout toujours inquisiteur caressant les reliefs diaphanes de mon être assiégé.
Commentaires (3)
Au cœur déplié aux mots, L'encre sanguine flash Le lecteur à l'ombre, Les yeux équarris !
Les mots me manquent, tellement que ça chamboule et remue à l'intérieur. 3
Texte habilement construit dans un style peu ordinaire. J'ai beaucoup aimé le début de chaque paragraphe: Depuis que tu es ossature Depuis que tu es aile Depuis que tu es terminaison.
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