Poème d’un membre
Les cascades
par ATOSMembre
Rejoindre la verticalité des mots, c'est un peu entrer dans la foret des sens. Ça se mélange, ça vous égare, ça vous surprend flottant à l'ombre d'un regard, ou bien accroché au rayon d'un de ses rêves. Allongé de tout son long, le ventre à même l'écorce la terre, on lit . Et puis au chemin de ses lèvres on tresse la longue chevelure du ciel , dans la profondeur d'un lieu serti de longues lianes d'herbes fraîches. Ce n'est pas un hasard, ce n'était peut être même pas l'instant, c'est la cascade d'une source où l'on dépose ses habits du moment, et sous laquelle vous pénètre le bruissement d'une lumière qui entre dans le cristal du temps.
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