Poème d’un membre
Les roses blanches de la Seine
par ATOSMembre
Bien sûr, que j'ai de la peine, et elle coule par vos veines , Car ils me sont toujours si jolis les bords de la Seine, les bords de la Seine Qui ce soir avec moi se lamentent et se traînent. Peut être que l'amour viendra y refleurir toute de même, A la Seine ; à la Seine Car nous savons, je pense, La triste histoire de la France, qui couvrit de honte et de cendres les rives de la Seine. Et que personne ne s'offense, Mais ils me semble que le conte de nos offenses, "Il est encore une fois" se remet en scène. Bien sûr que même si j'ai de la peine Je garde encore l'espoir à cette plume, Mais Dieu comme il cendre noir ce soir Sur la Seine, sur la Seine. Nous, nous avons ce matin blême Et eux déjà leurs petits bas vert de laine Voilà c'est la tragédie même, Mise en scène, mise en scène. . Comment ils se nourrissent de haine, Ils aboient encore de nous maudire, en passant leurs bottes dans nos portes et en laissant leurs chiens pisser dans la Seine. Et tant pis pour ceux qui s'étonnent Et que les autres me pardonnent, Mais nous devons à nos enfants , la même liberté que celle qu'on nous a donnée. O faisons que jamais ne revienne Le temps du sang et de la haine Car ils pourraient encore jeter des gens dans la Seine. Alors sonnons l'alarme , et s'il le faut reprenons les armes, car mon cœur ne veut pas survivre à ce triste naufrage en plein cœur de la Seine. Car ils nous sont encore si jolis les bords de la Seine, les bords de la Seine Alors sonnons l'alarme , et s'il le faut reprenons les armes, car mon cœur ne veut pas souffrir de voir jeter toutes nos larmes au fond la Seine. à Barbara, je sais qu'elle me pardonnera.
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