Poème d’un membre
Ma Sylphide
par leutchaMembre
Une fée en mon cœur est entrée et mon cœur a chanté dansé enflammé chant d'un cœur en extase au jardin de ma jeune fée j'ai conduit mes désirs et ses lèvres sur mes lèvres m'ont ouvert les charmes de ses yeux aux atroces chaînes et ma chair esclave d’un désir longtemps rêvé fête les délices d’un hymen rompu ô parfum de mon début d'automne né pour mon âme damner je suis aux fers pris de ma jeune beauté et l'amour est dans mon cœur un aimable calvaire mais j'aime et je meurs d'aimer Terre tu peux arrêter de tourner avec tes hivers de drogués tes révoltes de banlieues tes émeutes urbaines tes étés de forêts brûlées et de gosses tués par des voitures piégées tes hivernages de cous coupés au rasoir et de saisons de vies en deuil tu peux soleil cesser de briller avec tes mers de pirates ou de paquebots coulés tes militants de gauche ou de droite qui se taillent la chair dans les townships dans les universités ou dans les rues avec tes mecs libres et indépendants qui massacrent d'autres mecs affamés d'indépendance et de liberté tu peux soleil cesser de briller ô toi qui grilles sans pitié nos bœufs et nos chameaux nos moutons et nos chèvres nos éléphants et nos antilopes nos forêts et nos savanes terre tu peux cesser de tourner tu peux soleil cesser de briller ma terre et mon soleil c'est toi ô mon Amour Une fée en mon cœur est entrée et mon cœur a chanté dansé frétillant de plaisirs au banquet rajeuni des ivresses
Connectez-vous pour laisser un commentaire.