Poème d’un membre
Matin, midi, soir
par guillaumePrevelMembre
Matin Mes lèvres se déposent Sur les tiennes aux reflets mordorés A cette heure matinale où encore tu reposes Dans une pose lascive et adorée Midi Les heures lentement s'écoulent Et attendant patiemment le lever de l'astre mort Je ressuscite des deuils où l'espoir s'écroule Sous le chant des oiseaux aux vastes yeux d'or Soir L'amour né pour mourir Lentement nous abandonne Sans un pleur, sans un cri, sans un soupir Tandis que dans la nuit l'orage au loin tonne. 3 JUIN 2016
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