Poème d’un membre
Méduse
par FABMembre
Ô Vide - Ô Rien - Ô Mort - C'est un désert de larmes Qui coulera encore aux matins de nos vies Si ne tombaient le masque et les mythologies Et si j'hésitais même à te montrer mes armes Vois ma lyre élancée comme Orphée des Enfers Et ma psyché brandie vers ton œil - Ô Méduse Déesse et Mère exorbitée - Ô toi - Ô Muse De l'enfant qui - en te découronnant - espère Un sacrifice - Encore une autre éternité Dans ton sang qui survit à la féminité Et qui bat dans mon cœur - Et dans ton regard d'ombre Cosmos de solitude écarquillée de bruit Ou silence inhumains - Ô soleil de la nuit Dont je suis la pupille - Ô Unité sans nombre
Commentaires (2)
bonjour Fabienne, j'ai été très touché par tes commentaires sur mes poèmes...ces observations me sont très précieuses, et m'incitent peut être à continuer mon travail...ou me donnent le courage de continuer un travail qui a été enclenché en 2008 et constitue plutôt un "commencement"...puisque le "style" de chaque poème évolue avec le temps...j'aimerais, en fait , atteindre une poésie plus incarnée, moins sombre et abimée, bref qui rayonne aussi ! quoiqu'il en soit , encore merci pour tes commentaires ! au passage, je dois dire que j'aime bien aussi ce poème "Méduse" de ta production...l'invocation et le lyrisme voire l'incantation sont, pour moi, essentiels à ce poème... et nous rappellent que "la nuit aussi est un soleil "...merci encore ! bien cordialement, guillaume
Merci à toi Guillaume pour ta réponse & ton commentaire. Oui il faut continuer : la poésie est vivante ! Je suis infiniment reconnaissante à tous les poètes vivants qui continuent d'écrire & d'inspirer d'autres apprentis poètes. L'ombre & la lumière sont aussi les parts de notre humanité et c'est à nous d'apprendre à jouer avec. Je comprends, pour la connaitre aussi, la propension à la mélancolie & au tourment. Je tends également à ce rayonnement dont tu parles et c'est encore parfois difficile. Je te remercie & t'encourage encore une fois, avec l'espoir de te lire bientôt, Bien cordialement, Fabienne
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