Poème d’un membre
Mes demeures
par leutchaMembre
Mes demeures étaient stables mes vallons assis dans l’immobilité le cœur rassasié de multiples voluptés Mes côtes avaient vaincu ses orages les oiseaux de mes havres jubilaient tout était chant rire et plaisir Je savourai seul le sel de la vie mon présent et mon avenir perlés d’or en réserve j’avais des siècles de trésors Hélas ! tout coule ! aucune verdeur n’est ferme aujourd’hui mon vallon est dans un vil pétrin et mes côtes en larmes rampent à genoux Mes immenses prés crient aux mains des crises à chaque saison l’été brûle ma peau et mes joues éclairs et délits bouleversent mes vallées
Connectez-vous pour laisser un commentaire.