Poème
Mon bras pressait ta taille frêle
par Victor HUGO
Mon bras pressait ta taille frêle Et souple comme le roseau; Ton sein palpitait comme l’aile D’un jeune oiseau. Longtemps muets, nous contemplâmes Le ciel où s’éteignait le jour. Que se passait-il dans nos âmes? Amour! amour! Comme un ange qui se dévoile, Tu me regardais, dans ma nuit, Avec ton beau regard d’étoile, Qui m’éblouit. Forêt de fontainebleau, juillet 18...
Commentaires (1)
Quand le soleil du ciel prend congé de la terre, un autre soleil surgit dans nos coeurs.
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