Poème d’un membre
New Bell
par leutchaMembre
Dans les quartiers de New-Bell des fleuves noirs jouant au tamtam puants comme un cadavre de quatre jours roulaient leurs eaux fatales aidés par les mamiwaters des déluges du mois d'août et enrichissaient les carrefours les gares routières et les gares ferroviaires de chiens pommés et bouffis comme de géants goitres de chats empoisonnés engrossés par l'assaut des marées de jeunes filles violées et poignardées de bandits lynchés de veilleurs de nuit assassinés aux ventres contemplant le ciel comme des globes impudents et ces fleuves en furie au gré de leurs fatales humeurs reprenaient leurs colis empestés pour un super tourisme dans les cours des supermarchés .des églises et des mosquées des collèges et des lycées avant de les offrir comme de honteux cadeaux aux ponts en bois et aux sources d'eau
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