Poème d’un membre
Ni dieu ni maître
par perthuisMembre
Ni dieu ni maître Que des amis Que des maîtresses Avec de beaux Seins vifs et chauds De fines fesses Et pour la fête Du vin sans fin Et du meilleur De nos campagnes Et du champagne Pour que nos coeurs Ouverts enfin Et quasi nus Mêlent leurs flammes Ardemment Mai Je veux des mets Qui portent l'âme Jusques aux nues Qui fleurent bon Le clair printemps De la musique Aussi classique Tout comme au temps Loin des salons Ni chef ni dieu Le jour la nuit De folles joies Vraies et rien d'autre Et que mes hôtes Se sentent là Comme chez eux
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