Poème
Octobre, vers le vieux château
par Germain NOUVEAU
Octobre, vers le vieux château, dont le portail Pleure et rit quelque part dans Ponson du Terrail, Guide cet excellent notaire de campagne Que vous avez connu, décent et noir, la cagne Aux genoux, mais qui, doux disciple de Rousseau, Fait ce voyage à pied, malgré la pluie à seau Lui détraquant un beau pépin rose qu'il gère D'une main molle ; il chante : « Il pleut, il pleut, Bergère, » Allègre, et certain d'être, ô le gros polisson ! Le bienvenu du vieux château, cher à Ponson !
Connecte-toi pour laisser un commentaire.