Poème
Ondes - Tour
A R.D. Au Nord au sud Zénith Nadir Et les grands cris de l’Est L’Océan se gonfle à l’Ouest La Tour à la Roue S’adresse
Poème
A R.D. Au Nord au sud Zénith Nadir Et les grands cris de l’Est L’Océan se gonfle à l’Ouest La Tour à la Roue S’adresse
Commentaires (3)
Qu'est-ce-qui l'a poussé à écrire ça ?
La tour et la roue ----------- La tour Eiffel s’adresse à nos antennes, Voix traversant quelques nuages blancs ; La roue du Temps, de son puissant élan, Guide les sons vers des zones lointaines. Brève est la Vie, la Mort est incertaine, Et l’avenir est fait de faux-semblants ; Car nous errons, nous n’avons aucun plan, Notre vaisseau vogue sans capitaine. La tour, la roue, mon cher Apollinaire, Vont s’embrasser, foin des préliminaires, Et tu pourras baptiser leurs enfants. Oublie ces mots, faits d’une vaine écume ; Ils sont venus d’une naïve plume Qui d’une mouche a fait un éléphant.
Pyramide en inframonde ---------- Bâtie par des croquemitaines, J’ai des parois de marbre blanc ; Les ouvriers furent bien lents, Et leur expertise, incertaine. Ai-je des racines lointaines Au pays des crapauds volants ? Ça ne se voit pas sur mes plans Tracés par un démon ruthène. Rien sur moi dans Apollinaire Ni chez les profs du séminaire ; Rien nulle part, et c’est bluffant. Mon sort est inscrit sur l’écume Par un maudit scribe sans plume (Ou par un dieu, ça se défend).
Connectez-vous pour laisser un commentaire.