Poème d’un membre
Pas même la folie d'être ivre
par guillaumePrevelMembre
Alors par des rêves étranges Je me vois suspendu au plafond de la chambre Où brûlent des cônes d'encens aux couleurs d'ambre Et où dort un gros chat aux yeux de démon que rien ne dérange Tout est bizarre, mystérieux en ce soir Les effluves du narguilé montent en volute de fumée Blanches d'un vieux tube à moitié dévoré L'heure est à la mélancolie et au désespoir Les sens s'éteignent un à un Comme la flamme des bougies qu'un éteignoir Emporte dans la tristesse et le noir Tout est silence, tout est absence Solitude, abandon que rien ne délivre Pas même la folie d'être ivre. 24 Novembre 2017
Connectez-vous pour laisser un commentaire.