Poème
Permanent invisible aux chasses convoitées...
par René CHAR
Permanent invisible aux chasses convoitées, Proche, proche invisible et si proche à mes doigts, O mon distant gibier la nuit où je m'abaisse Pour un novice corps à corps. Boire frileusement, être brutal répare. Sur ce double jardin s'arrondit ton couvercle. Tu as la densité de la rose qui se fera.
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