Poème d’un membre
Proche dans le lointain
par merhouarMembre
Je dois attendre peut être Une éternité encore et encore Des ères pour revoir le tendre Sourire de la plus belle âme Et fêter moi et elle Notre royale victoire Sur le temps irréel Et vivre en couple idéal Une très heureuse histoire. Les jours sont insipides, Les rêves sans suspens, Le temps voilà qu’il dispense Notre sort d’une rencontre, Une courte vue même de loin, Comme il est dur le destin ! Libérez ô hallucinations Mes sens ! je veux la revoir Danser, dormir, gémir De gaieté, de joie et de plaisir ; Frémir dans mes bras Tel un pigeon pris du froid. La nostalgie peint ainsi Ma vie en le néant déformé En désert, cyclone, vents amers Et mon essence devient contre gré Bourdon, atonie, langueur … Et tu cajoles mon être toujours Malgré ton absence dans l’amplitude Ô Eurydice qu’en moi réside ; Ô proche de moi ! Je t’adore.
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