Poème d’un membre
Prométhée
par guillaumePrevelMembre
Souffrir pour ne pas mourir Mourir pour ne pas souffrir! Bourreau! Fais ton office! Mais achève mon supplice Moi, le pauvre Prométhée Irrémédiablement condamné Je te supplie à genoux De tordre la vie à mon cou Toi dont la cruauté et l'aveuglement Sont les misérables et fourbes métiers Je te supplie à tes pieds et humblement De mettre un terme expéditif à mes souffrances Pour qu'enfin je recouvre la liberté interdite De par ta main qui m'indiquera le chemin de la délivrance.
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