Poème
Redoublement
par René CHAR
Sur la médiane du soir, le branle intermittent, le môle éclairé d’une darse, et son refus de sommeil. Le visage de la mort et les paroles de l’amour : la couche d’une plage sans fin avec des vagues y précipitant des galets – sans fin. Et la pluie apeurée faisant pont, pour ne pas apaiser.
Commentaires (1)
Oiseaux-plantigrades --------------------------- Le sommeil me surprend, apportant la vision D'oiseaux qui, pour danser, ont des pieds d'ours polaires ; Un monarque leur dit des mots protocolaires Sur le côté sacré de leur indivision. Que représentez-vous, grands oiseaux magiciens ? La folie de l'été dans ses rumeurs d'orage ? La grandeur du rhapsode au fabuleux courage ? Rien, peut -être, le goût perdu des jours anciens.
Connectez-vous pour laisser un commentaire.