Poème d’un membre
Si mes lèvres se font lointaines
par guillaumePrevelMembre
Si mes lèvres se font lointaines Ne pleure pas, n'attend plus et fuis Ne fais pas comme ces papillons de nuit Qui se brûlent à la chandelle (pauvres phalènes!) Le désir est chose éphémère Le temps est le pire des assassins Nous brûlons tous en son sein Comme les rêves les chimères Si mes mains se font froides Et mon attitude plus roide Oublie nos nuits et nos jours Ils n'existent plus que dans un passé Lointain et trépassé Et regarde loin de moi l'horizon qui se lève. 12 avril 2019
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