Poème
Sourire dans la mort
par Renée VIVIEN
Car il n’est pas juste que la lamentation soit dans la maison des serviteurs des Muses : cela est indigne de nous. Psappha. Le charme maladif des musiques moroses Ici ne convient point à l’auguste trépas. Venez, il faut couvrir de rythmes et de roses La maison de l’Aède, où le deuil n’entre pas ! Que, parmi le reflux des clartés, se déploie La pompe des parfums, des chants et des couleurs : Avec des cris d’orgueil, d’espérance et de joie, Jetez à pleines mains les fleurs, les fleurs, les fleurs !
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