Poème
Toi qui fais rêver, ô brune
par Paul-Jean TOULET
Toi qui fais rêver, ô brune Si pâle, de clair de lune ; Des heures blanches et lentes Où les colombes lamentent ; Le jour efface la lune, Les blondes se rient des brunes. Je t'ai onze jours aimée : L'amour, n'est-ce pas fumée ?
Commentaires (1)
Réminiscence -------------------- Le souvenir d’une brune M’accompagne sous la lune, Du temps où nos vies, bien lentes, Passaient, sans qu’on se lamente. Quarante ans de plus : la lune A vieilli moins que la brune ; Passions, jadis allumées, S’en vont où va la fumée.
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