Poème d’un membre
Tour de roseau
par ATOSMembre
Tu ouvres une fenêtre et tu t'en vas. Tu inscris le nom de la nuit sur le carnet des jours. Pointillé d'espace sans royaume, la paupière de tes lèvres pose surface sur le miroir de ta peau. Ce froid c'est le silence d'un mot. Il te reste si peu du parfum de son écho. La fenêtre reste en corps ouverte sur une absence qui ne se referme pas.
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