Poème d’un membre
Trompette sacrée
par leutchaMembre
Ici en vain je tends la main à un asile de bonheur et mes frères d’ici et mes frères d’ailleurs ferment leur cœur à mes cris et pleurs Ici en vain je tends la main à un asile de bonheur et les fossoyeurs de mes jours d’allégresse dansent et trinquent et mènent vers la vallée des rêves noyés dans le sang les pépins de nos chants d’espérance Bien-aimés rêveurs de belles soirées dans les agences du temps héros impitoyables secouant les racines de nos jours fanés sonnez sonnez la trompette sacrée réinventant les pages de nos mémoires salies les hauts lieux de nos savoirs et de nos purs devoirs sur les immenses hauteurs des transfigurations transcendantes des handicapés du bonheur
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